20 juin 2010

Festival du livre (2) : Charles, dès potron-minet


C’est à peine si je viens de m’installer à mon stand que je vois, dès potron-minet (n’exagérons pas il est… 10 heures), Charles Aznavour passer devant moi, alerte d’allure et « bodyguardé » par deux mastodontes à lunettes noires.

Mollassonne le matin, la fréquentation va être exceptionnelle l’après-midi. Pour moi, cette journée de « Une » historique de L’Equipe sera celle des étudiants et des coureurs à pied.

Les étudiants d’abord, avec beaucoup d’anciens – ce qui est plutôt traditionnel – mais aussi d’actuels qui comme Moussa, Marie-Charlotte, Laurent, Anthony, Jennifer et bien d’autres m’ont fait plaisir en venant parfois exprès au Festival pour me saluer. Aux esprits mal tournés, je tiens à dire que les examens sont bel et bien terminés depuis plusieurs jours.

Les coureurs à pied furent aussi nombreux. Ainsi, à tout seigneur tout honneur, le directeur du Festival qui est venu me rappeler à mon stand que nous avions couru ensemble les dix premiers kilomètres du marathon Nice-Cannes en novembre. Véro et Clotilde sont passées aussi me dire bonjour avant de partir vers de nouvelles aventures (la course de Drap pour la première, celle des trois communes pour la seconde). Quelques « traileuses » anonymes viennent également me rappeler que nous avons gravi le Mont Chauve quelques semaines plus tôt. Enfin Claudio qui, sur ce salon tel le furet apparaît, disparaît, réapparaît, est venu m’encourager fraternellement.

Cette journée me verra également dédicacer pour deux anciens doyens de la fac de droit et une conseillère municipale de Nice (mais pour des raison de sécurité, je ne donnerai pas son nom…)

Scotché à mon stand, ravitaillé en vol (café, bière…) par quelques âmes charitables, c’est avec la satisfaction du devoir accompli que j’enregistre plus de soixante signatures depuis le début de la manifestation malgré la concurrence des Bogdanov et d’un papa Sarko en voyage d’affaire.

C’est donc avec la conscience tranquille que je peux rejoindre l’équipe du très imaginatif directeur de la culture Jean François Schaal au stand de l’Université pour blaguer un peu avant mon retour au bercail par le tram.

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