19 octobre 2008

Associations d’idées



Quatre heures. Quatre heures de plongée – entre l’ouverture et l’arrivée des « officiels » – dans cet océan de dévouement, de passion et de… fantaisie que représente le rendez-vous annuel des associations au Palais des Expositions.

Un rendez-vous qui est aussi un joyeux capharnaüm où je retrouve côte à côte, pour ne citer que les amis proches, l’ADEVREPAM-Préhistoire de Paulette, le Gospel Right Spirit de Sophie, Accueil Femmes Solidarité de Monique, les Scouts et Guides de France de Laurent Flipo, notre colistier si beau en uniforme, Cinéma sans frontières de Philippe, Polychromes de Benoît…

Au fil du temps et des stands, nous rencontrons des dizaines et des dizaines de connaissances, les heures passent, l’exercice est grisant. Un petit thé comme chaque année chez les militants de Dialogue, le temps de renouveler notre adhésion à cette sympathique association qui gère une épicerie sociale dans le quartier Pasteur. Une halte au CEAS, association sociale et culturelle qui a la particularité d’avoir son siège social dans le 5e canton et une grande part de son activité… dans le 7e.

En forme de bouquet final, une ultime station pleine de poésie au stand de l’association Epilogue qui a son sège dans la cité de Roquebillière où j’étais lundi avec Bernard, Gérard, et Sami. Une association spécialisée dans la lutte contre l’analphabétisme, dont le responsable vous demande de tirer au sort une petite phrase que vous devez compléter. En respectant, bien sûr, l’objet poursuivi par Epilogue.

Pour Dominique, la petite phrase fut :
« Je glisse un morceau de soleil dans cette lettre pour… ». Elle la complètera ainsi : « ... que chaque voyelle et chaque consonne éclaire ton rêve ».

Pour moi, la phrase était plus énigmatique :
« Dans ses yeux, il n’y a plus de brouillard… ». Ma suite sera : « … seulement la fulgurance magique du sens ».

Rien à voir, mais billet de mise au point sur le blog de Dominique Boy-Mottard.

3 commentaires:

Anonyme a dit…

"Je glisse un morceau de soleil dans cette lettre pour…
qu'après ta pluie, l'arc-en-ciel de tes pensées t'emmène vers les vents de leurs échos"


"Dans ses yeux, il n’y a plus de brouillard…
juste le chemin à l'horizon infini de la liberté en lettres d'or..."

Anonyme a dit…

"Dans ses yeux, il n'y a plus de brouillard... enfin apparait la lueur de l'espoir, la clarté d'un possible autrement, peut-être ailleurs".

"Je glisse un morceau de soleil dans cette lettre pour éclairer ta vie et te faire oublier ton trop long chemin de pluie."

Anonyme a dit…

Dans ses yeux il n'y a plus de brouillard
Je chercherai un mot tard
dans la soirée